Un documentaire sur Metallica

Un documentaire sur Metallica

Je peux me considérer comme un enfant du rock et Metallica fait partie des groupes qui ont bercé balancé mon enfance mon adolescence. Depuis, mes goûts musicaux ont un peu changé et j’avais mis de coté ce groupe sans pour autant le délaisser totalement puisque j’étais au fait de la sortie de leur dernier album, St Anger . Et justement hier, Arte diffusait un documentaire réalisé à la demande du groupe correspondant à la période d’enregistrement de St Anger.
Et là , très sincèrement je conseille aux fans, aux amateurs occasionnels de regarder ce reportage qui dévoile avec intelligence, et justesse la vie de ce groupe mythique. On y voit un James Hetfield perdu et hésitant, un Lars Ulrich , me semble t-il carnassier et un Kirk Hammet , d’une humilité sans égal.

En conclusion, voici ce que je me suis dit:
– Je les imaginais en gros durs, et je me suis très largement trompé
– Ils ont de l’argent à ne plus savoir quoi en faire et ils vivent et travaillent sommes toutes simplement.
– Ce sont vraiment des pros, mais vraiment. Ils sont passionnés, hantés par la musique. J’ai vraiment eu l’impression qu’ils avaient besoin de cela.
– Et enfin, malgré l’idée que l’on peut se faire de ce business (magouilles et cie, manipulation en tous genres), Metallica tient bien les rênes et est intransigeant avec ses prestataires

Mise à jour du 13 mai:

J’ai mis sur le serveur (merci EyeTv) le documentaire concerné…optimisé au passage pour l’Iphone.

2 Avis

  1. Hocine 10 années ll y a

    C’est Kirk HammetT, et non Kirk Hammet…^^

  2. Manu 9 années ll y a

    N’étant pas fan moi-même de Metallica malgré mon goût prononcé pour le rock et ses variantes, je dois dire que ce documentaire (Some Kind Of Monster) est super intéressant pour tout fan de musique. Après tout, il n’y a rien de plus mystérieux que les périodes d’enregistrement d’un album studio et quel plaisir donc de découvrir l’envers du décor d’un groupe aussi imposant. Ainsi, le groupe se livre avec une vérité désarmante, rien ne nous est épargné, pas même les états d’âmes, les coups de gueules ou encore le pognon, donnée quasi-abstraite quand ils mettent 1 million de dollars sur la table pour recruter le bassiste Robert Trujillo.
    à¬Å ajouter à la liste des très bons documentaires musicaux, personnellement, je te recommande aussi “Dig !” s’attardant sur l’ascension de deux groupes : d’un côté, les tumultueux Brian Jonestow massacre, entiers et complètement barrés et de l’autre, les Dandy Warhols, plus disciplinés et conciliants. L’opposition des deux parcours laissant assez songeur sur le rôle de l’actuelle industrie musicale dans la promotion des groupes.

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