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Proposition Stage Commercial

Kaligram’ est actuellement à la recherche d’un(e) stagiaire à exploiter prêt(e) à endosser un rôle de commercial ayant un goût prononcé pour le marketing pluri-disciplinaire et ce, afin d’assurer la fabrication de Nikes dans la cave la promotion de la société auprès de nouveaux clients. Notre société possède une double compétence en tant que centre de formation destiné aux professionnels dans le secteur de la communication (PAO, web, photo, vidéo et produits Apple tels que le développement d’applications iPhone) mais aussi en tant qu’agence de communication classique avec un recentrage de notre activité dans le développement d’applications mobiles. Vous serez en relation directe avec les deux gérants de la société afin de vous aider dans vos diverses démarches et vous épauler dans votre apprentissage.

Denis la Malice

Nos meilleurs voeux. Et de loin (Alain) !

Chaque année, c’est le même refrain. Le nouvel an et son cortège de bonnes résolutions arrivent en Janvier et sont déjà partis en Février.

Chez Kaligram’, on ne déroge pas à ce principe. En Janvier, on se dit que nos voeux doivent arriver, et en Février : ils sont partis!

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Gestion des réseaux sociaux en entreprise

Les réseaux sociaux.

Sûrement l’un des plus gros bouleversements dans la jeune histoire d’internet, que ce soit en termes de pratique pour les internautes, comme en termes de communication pour les entreprises.

Mais justement, quel est l’intérêt pour une entreprise d’être sur un réseau social tel que Facebook (ou encore Twitter) ?

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Prendre un nouveau départ avec la police

Actuellement plongé dans un travail d’actualo-harmonisation de notre identité graphique dans le but de proposer à nos partenaires une image forte, claire et indélébile, je me suis alors frotté ( hum…) au délicat travail de la typographie. Force est de constater, une fois n’est pas coutume, que le travail de graphiste-maquettiste demande une attention toute particulière quant à l’utilisation subtile d’éléments typographiques associés a la couleur. Depuis maintenant quelques temps, le travail de la couleur (choix et combinaison) a été simplifié avec des applications online (kuler), logiciel (color schemer pro) voire même sur iPhone/iPad (palettes pro).
Toutefois, des outils similaires pour la typographie commencent seulement à émerger ( me semble t-il, avec l’utilisation de plus en plus soutenue du CSS3) et voici donc une liste non exhaustive (que je vous invite à compléter ;-) ) :

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Formation, communication et… Superhéros ?

QUOI ?! Pas un billet depuis juin 2010 sur ce blog ?! Enfin presque.
Non, je vous l’assure, l’entreprise n’a pas déposé le bilan, bien loin de là. Kaligram’ est juste confrontée à une certaine suractivité. De fait, il nous est plus difficile d’écrire des tutoriels dédiés aux logiciels Adobe ou dédiés à l’univers Mac. Je me suis donc dit qu’il serait peut-être temps de justifier ce long silence en expliquant un peu le quotidien de l’agence ces dernières semaines (parce que 6 mois à rattraper, c’est juste pô possible mon capitaine et qu’en tant qu’internaute, ce genre de choses m’intéresse toujours). Et puis, on se doit de le signaler, mais un peu de sang frais vient de rebooster les troupes en la personne de notre nouvelle stagiaire Claire.

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Importer les photos depuis l’iPhone et/ou l’iPad

Force est de constater qu’iTunes est devenu une véritable usine à gaz, et récupérer ses photos lors d’une synchronisation demande parfois de la patience. La solution sur Mac pourrait être iPhoto mais cela me semble être une débauche de moyens lorsqu’il s’agit de récupérer quelques clichés subrepticement.
L’iPhone et l’iPad n’en restent pas moins des périphériques accessibles avec des applications comme Transfert d’images et Aperçu. Tout simplement. De quoi récupérer ses clichés en 2 temps 3 mouvements.

La preuve en images :

Transfert d’images
Avec l’application « Transfert d’images » .

L'iPhone et l'iPad avec Aperçu
L’iPhone et l’iPad n’en sont pas facilement accessibles depuis l’application Aperçu

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L’iPad en entreprise et au quotidien

L’avis de Yann

Lors de sa présentation, j’ai craché sur l’iPad (Manu encore plus que moi). Et ce soir, je commence la rédaction de ce billet à partir de WordPress sur mon iPad en écoutant un morceau de Syd Matters dans mon lit. Vous l’aurez compris, j’ai donc succombé. Nous avons même acquis deux iPads 32Go wifi au sein de l’agence (l’option 3G en plus d’être onéreuse est facilement remplaçable avec un iPhone jailbreaké assurant cette fonction de partage internet).
Mais l’iPad en entreprise, ça ne sert à rien vous allez me dire. Que nenni ! Nous lui avons bien évidemment trouvé quelques tâches a réaliser :

  • faire notre suivi de gestion de tâches avec Todo et/ou Taska ainsique que Toodledo en enfilade,
  • nous permettre de prendre quelques notes, croquis et mockups. Pour cela, il y a des applications comme AbleNote, Mockups HD qui remplissent en partie cette fonction,
  • suivre nos trames de formation à partir de l’iPad. En effet Goodreader est idéal de ce point de vue et nous permet de conserver une véritable présence (mobile de surcroit) dans nos salles de formation. Pédagogique, mon cher Watson !
  • faire la démo de nos réalisations à nos clients en toute quiétude ( sans la sempiternelle remarque : « – je n’ai plus de batterie, auriez-vous une prise électrique ?»

ToDo pour iPad

Outre l’aspect pro de l’iPad que certains peuvent contester (M. Nitot par exemple), la dimension ludique est bel et bien au rendez-vous. Je ne parle pas des jeux mais plutôt de la consultation/consommation de contenus multimédia :
Oui, c’est possible de lire sur un iPad ! L’expérience, avouons-le est unique. J’ai enfin pu commencer a feuilleter mes douze numéros Layers de retard sur Zinio, lire le Monde, survoler Wired, découvrir de nouveaux horizons avec des applications telles que Le Monde de Victor (en général ce genre d’applications fait rapidement des émules dans mon camp familial).

Wired Magazine sur iPad

Sans aucun doute, l’iPad semble combler la faille entre l’ordinateur et le téléphone. Et cela est possible grâce à des qualités indéniables :

  • la réactivité, la vélocité,
  • la taille de l’écran,
  • l’autonomie,
  • la fonction de partage avec iTunes ou Padsync,
  • le confort du clavier,
  • l’immersion totale dans les applications.

Cependant, cet engin n’est pas tout de même exempt de défauts et en voici quelques uns dévoilés au fur et a mesure de notre utilisation:

  • le manque parfois cruel du stylet. Sur certaines applications comme Brushes, le stylet (à condition d’être suffisamment fin) serait un plus indéniable.
  • sur Safari, la non possibilité de parcourir sa bibliothèque de médias pour uploader quelques fichiers via un formulaire,
  • le catalogue encore pauvre en applications pensées pour l’iPad,
  • le multitâche,
  • le support de l’iPad même en « natif » (même si des solutions maison existent comme le cintre ou encore la technique du velcro),
  • l’interaction assez faible entre les applications. Seul l’excellentissime Dropbox permet de choisir l’application installée dans laquelle on souhaite lire ses fichiers PDF,
  • le prix exorbitant des livres sur iBooks.

N’en déplaise donc a certains, si vous êtes un geek consommateur, avec des trucs pleins la tête et que vous voulez centraliser votre univers alors l’iPad s’avère efficace voire indispensable. De toute façon, la concurrence n’a véritablement rien à proposer de son côté. Dommage, je me serai presque laissé tenter par le Courier de Microsoft.

Donc, oui j’ai un iPad, non je ne l’assume pas totalement et évite pour le moment d’en faire sa promotion:

- « Ne me dis pas que tu as un iPad ??? »
- « Non, c’est celui de Manu, tu sais comment il est…»

Et là, ce qui est diaboliquement agréable, c’est de voir mon interlocuteur à priori sceptique, saisir l’objet tout en avouant qu’il le trouvait moche, inutile, large, gros, gadget au possible. Et c’est alors qu’au fil de ses manipulations, je vois son regard s’illuminer pour enfin déclarer : « J’en veux un ». Sont quand même forts chez Apple.

L’avis de Manu

C’est vrai, j’ai dénigré l’iPad ! J’avoue tout ! Il faut dire que Microsoft avait réussi à me faire rêver avec son projet Courier qui constituait l’objet ultime que j’attendais, imaginez donc, un carnet de notes interactif mêlant navigation web, prise de notes directe, dessin, synchronisation et j’en passe mais un beau jour de ce printemps 2010, Steve Ballmer a mis fin à mon attente en annonçant l’abandon de la prometteuse tablette (ou comment susciter un réel intérêt des consommateurs sur le web pour finalement abandonner une manne financière).  J’ai alors pensé que ce devait être trop beau pour être réalisable techniquement.

Pourtant, 15 jours après l’achat de nos tablettes Apple, j’ai pu m’apercevoir que la chose n’était peut-être pas si impossible techniquement puisque des logiciels comme ableNote ou encore smartNote le permettent, on peut donc prendre des notes à main levée, les taper via le clavier virtuel mais aussi aller sur le web pour couper/coller des bouts de page web (images ou texte voire les deux). SmartNote se payant même le luxe de proposer cela dans des carnets de notes à l’infini là où AbleNote s’arrête à une simple feuille (bien que celui-ci soit plus intuitif dans son ergonomie). Alors ces applications ne sont pas pour autant parfaites, la synchronisation n’est pas véritablement optimisée, les formats d’export sont très limités mais cela montre tout le potentiel de la machine.

smartNote sur iPad

Néanmoins, le gros problème de l’iPad pour moi, c’est sa jeunesse. Steve Jobs a beau dire qu’il y a des centaines de milliers d’application sur iPhone qui passent sur l’iPad, ce n’est pas intéressant, soit on les visionne dans un tout petite cadre en respectant la résolution de l’iPhone, soit on agrandit par 2 la fenêtre et là, bonjour la pixellisation (sans parler de l’ergonomie du coup limitée au support originel).

Application iPhone sur iPad

Quant à la bibliothèque d’applications véritablement dédiées pour la tablette pommée, elle est finalement toute jeune, voire encore trop jeune, on nous assurait que de nombreuses app’ étaient déjà prêtes, ceci dit beaucoup d’entre elles s’appuient sur des applications iPhone dont on a juste changé la résolution (voir tous les jeux iPhone estampillés « HD » pour simplement proposer une résolution en 1024). Quant aux applications proposant du contenu de lecture, celles-ci ne prennent pas encore tout à fait en compte les possibilités de ce tout multimédia (le magazine Wired est un exemple même si ses 500 Mo par numéro à télécharger font un peu peur).

Concernant les bouquins, les nouveautés sont bien trop chères sur iBooks. La politique tarifaire me rappelle celles des maisons de disque qui pensaient vendre des MP3s, musique dématérialisée, au prix de CDs physiques sans que le consommateur ne bronche. On a vu le résultat. Espérons donc que cela change car lire sur son iPad via iBooks, Stanza ou encore Goodreader pour les PDF se révèle très satisfaisant dans l’ensemble (oui parce qu’il y a aussi beaucoup  de livres disponibles gratuitement). Quant à la navigation sur le web, c’est tout simplement excellent ! C’est fluide, ultra ultra réactif et on redécouvre véritablement certains sites web selon l’orientation de la tablette. Et puis la qualité de l’écran (bien que brillant et pouvant poser problème en cas de gros soleil) permet d’apprécier pleinement les vidéos que l’on y injecte en 720p d’autant plus que l’appareil dispose d’une autonomie bluffante.

Journal intime de Kurt Cobain sur iPad

Néanmoins et heureusement je dirais, c’est vraiment dans le domaine pro que la tablette m’a le plus emballé, la suite iWork est un véritable plaisir et permet de récupérer très rapidement des documents réalisés sur son ordinateur. La réactivité de l’OS mobile permettant de balancer en 15 secondes maxi et un minimum de manipulations un Keynote prêt à bluffer vos clients sans avoir à déballer tout son matériel. Appréciable.

Cerise sur le gâteau me concernant, la tablette se révèle excellente pour le dessin grâce à des applications telles que Brushes ou encore Sketchbook, c’est simple, depuis que j’ai installé ces applications, je me suis remis à dessiner de façon quotidienne. Seuls bémols, le manque du stylet se faire cruellement ressentir (heureusement, il est commandé, ce qui m’évitera de mettre à rude épreuve les articulations de mes doigts lors de mes séances de « coloriage ») et le multitouch, bien que très très très pratique pour zoomer, dézoomer impose le port du gant pour éviter un second contact de la main qui perturbe le logiciel.

Pour résumer, l’iPad est un objet prometteur mais qui doit encore confirmer malgré de véritables qualités. Et puis j’arrêterai d’acheter des produits Apple quand la concurrence se penchera sérieusement sur les besoins et envies des consommateurs. RIP Courier, je t’ai aimé même si tu n’étais que vidéos montées et papiers. Allez, je vous laisse avec une petite capture vidéo d’un dessin réalisé au doigt sur Brushes.

Batman fait sur Brushes pour iPad

Le DIF a 6 ans, profitez-en !

Avouons, cela fait un moment que nous n’avions rien mis sur ce blog ! Nous ne l’avions pas oublié pour autant, puisque nous réfléchissons toujours à de nouveaux tutoriels, histoire de combler ceux qui nous suivraient régulièrement ici (à défaut de venir nous voir en chair -pour Yann- et en os -pour moi- lors d’un de nos stages de formation) !

D’ailleurs, nous nous sommes dits qu’il pourrait être utile de vous rappeler quelques petits trucs sur l’accès à la formation en tant que salariés, car de multiples possibilités s’offrent à vous dans ce domaine. Allez soyons fous, prenons l’exemple du DIF qui vient de fêter ses 6 années d’existence.

Mais kécecé le DIF ?

C’est l’acronyme du Droit Individuel à la Formation dont la fonction est de permettre à tout salarié de bénéficier de 20h de formation sur une année de travail (plus d’informations sur le site du Ministère du Travail). Car l’air de rien, le DIF a été instauré en mai 2004 et donc voilà 6 ans que certains d’entre vous cumulent leurs 20h de formation par an ! Gasp ! Diantre ! Cela signifie donc par la même occasion que vous avez atteint le cumul maximum qui est fixé à 6 années, belle performance ! Maintenant, ce serait dommage de ne pas en profiter car le cumul d’heures s’arrête bien là. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin, il est donc peut-être temps pour vous de remettre votre compteur à zéro et en profiter pour vous former et ne pas perdre les 20h de la septième année à venir. D’ailleurs, chez Kaligram’, nous sommes prêts à vous accueillir, preuve en est, on a décidé de lâcher notre vieille Tassimo pour une Senseo flambant neuve (entre autres petites attentions réservées à nos stagiaires) !

Rappelons au passage que Kaligram’ est une agence de communication qui met à votre disposition son savoir-faire lors de stages de différentes natures, à savoir l’intra-entreprise et l’inter-entreprises.

- L’intra (pour les intimes) permettant de vous proposer une formation à la carte puisque nous définissons ensemble les dates et le contenu du programme sur le logiciel choisi et enseigné pour un maximum de satisfaction.
- En inter-entreprises, nous définissons nous-mêmes les dates de la formation ainsi que le contenu du programme propre à un logiciel. Néanmoins, la formule a aussi ses avantages comme des tarifs plus agressifs, la même Senseo du feu de Dieu qu’en intra-entreprise, pour vous servir café, thé ou chocolat chaud et même, sous certaines conditions* un iPod Shuffle !

À la lecture de tout ça, on se demande même comment vous avez fait pour ne pas nous avoir déjà contactés !

Pour finir, rappelons que nous proposons des formations dans le domaine de la PAO, du web, du breakdance, de la vidéo, de la photo, de la bureautique ou encore sur tous les logiciels Apple.

*Offre valable par personne jusqu’au 31 Juin 2010 pour tout stage inter-entreprises ouvert dès 3 inscrits et ce, pour une durée minimale de 3 jours.

Vous aimeriez en savoir plus dans le domaine de la PAO, d’internet, de la photo ou encore d’Apple, n’hésitez donc pas à consulter l’une de nos nombreuses formations disponibles et à nous contacter pour plus d’informations !

Mieux voeux tard que jamais !

Décidément chez Kaligram’, vous aurez remarqué que l’on aime les jeux de mots, même les plus douteux.

Bien que conscients de l’envoi tardif de cette vidéo à nos clients et amis, nous avons décidé bien évidemment de vous faire partager ce petit film d’animation réalisé dans nos locaux. Certains pourront se demander l’intérêt de réaliser un film en stop motion pour souhaiter nos vœux et bien nous répondrons à ceux-là que le travail et le plaisir ne sont pas, pour nous, inconciliables. Et si l’exercice s’est révélé plaisant, il est aussi un bon moyen d’entretenir une part de créativité et de sortir des sentiers battus, nous poussant ainsi à explorer de nouveaux horizons.

Nous espérons juste que vous apprécierez ce petit film sans prétention, autant que nous avons eu de plaisir à le réaliser.

Kaligram’ vous souhaite à tous une très bonne année 2010 !

Bonne année 2010 de la part de Kaligram.

Et bien sûr, n’hésitez pas à démarrer cette année du bon pied avec nos formations dans le domaine du web, de la PAO, de la photo ou encore de l’univers Apple.

Pour la stop motion, nous consulter directement (haha).

Bring The Noise : création du logo de l’émission OuïFM

1 – Logo, comm’ & rock n’ roll

À titre purement personnel, j’ai tendance à penser que la création de logo est une des choses les plus intéressantes à faire dans le milieu de la communication. Primordial, cet élément graphique définit l’identité globale d’une marque, d’un commerce. Il y a peu, j’ai donc eu l’occasion de répondre à l’appel d’un ami, et accessoirement animateur sur la radio OuiFM (salut Pierre !), pour une nouvelle émission dédiée au rock alternatif. À la recherche d’un graphiste, Pierre souhaitait donner une identité visuelle à cette émission appelée « Bring The Noise« .
L’univers rock de l’émission m’a immédiatement parlé, de par mes goûts musicaux, mais aussi et en partie de mes déboires professionnels qui m’avaient poussé à réfléchir il y a quelques temps à la création d’une entreprise individuelle (avant d’intégrer Kaligram’). Différents noms étaient sortis de ces brainstormings quelque peu sommaires dont… Noisy com’ ! Bring The NoiseNoisy Com’, autant dire qu’il n’y avait qu’un pas à faire pour recycler certaines idées explorées à l’époque et abandonnées sur papier depuis.

Et puisque la commande n’avait rien d’officielle, le premier briefing fut quelque peu sommaire, je me souviens que cela parlait de musique, de bruit, d’alternatif, bref ! Un premier briefing à l’esprit rock n’ roll puisque totalement informel (aucun cahier des charges réellement prédéfini, etc…) Il me fallait représenter l’esprit de cette nouvelle émission de radio. Problème, chacun étant très occupé par ses activités respectives, ceci ne constituait en fait qu’une vague mise au point puisque le logo devait aussi passer l’épreuve du feu auprès des différents directeurs officiant chez OuiFM, directeurs que je n’avais pas rencontrés bien sûr (sinon, ce n’est pas drôle).

Je me suis donc concentré sur l’idée d’une enceinte crachant des décibels, que l’on peut voir dans cette ébauche de Noisy com’ (paix à son âme) dont le but était de « faire du bruit ». Ici, l’idée était assez similaire :

ebauche logo
ebauche logo

2 – Le passage au vectoriel

Ne restait plus qu’à retravailler cette idée sous Illustrator, c’est-à-dire la mise en forme, les couleurs et la typo pour le titre de l’émission.
Concernant les couleurs, je suis tout naturellement resté dans le rouge et blanc puisque ce sont les couleurs de OuiFM (qui venait en plus de s’offrir un relooking logo) et pour le dessin, l’idée était de rester simple. D’ailleurs, on s’aperçoit qu’au fil des essais, j’ai fini par simplifier le logo à son maximum, ce qui se solda notamment par l’abandon des dégradés.

Concernant la typo, voici les premiers essais :

Tout naturellement, pour l’univers rock, je suis parti sur l’idée d’une police un peu déstructurée (polices du haut) mais aussi sur quelque chose de plus « lisse », de plus tendance puisque je réservais un certain sort à ce genre de typo (polices du bas). Et si j’étais conscient que le logo devait être à la fois pensé pour le web (où tout est plus ou moins permis en termes d’effets), il me fallait aussi penser à l’impression (bien plus restrictive, si je puis dire, dans son approche). L’idée était donc de quelque peu salir le logo pour lui donner un côté plus alternatif (dénominatif quelque peu vague sous lequel de nombreuses personnes glissent les univers punk, métal, rock etc, …) et lui offrir une version web « moins sage ».

3 – Les premières propositions

De cette petite tambouille sont donc ressorties 4 variantes s’attardant sur le choix des typos (je rappelle que je naviguais quelque peu à vue sur ces premiers essais) :




Sachant que le logo allait être soumis aux différents directeurs de la radio pour approbation, j’ai décidé d’être rock tout en restant « corporate » (comprendre que je ne voulais pas prendre de parti graphique trop marqué). Suite à un petit échange avec Pierre, J’ai fini par améliorer certains aspects pour en arriver à cette proposition :

4 – Les premiers retours

Apparemment, il y a bien un souci de consanguinité dans le Nord ! Car si dans mon entourage, tout le monde semblait comprendre le principe de l’enceinte crachant ses décibels, cela est sûrement dû au fait que nous partageons plus de gênes que nous ne souhaitons l’admettre, car du côté de la région parisienne, ils semblaient bien moins catégoriques sur l’élément représenté ! Les essais typographiques semblaient néanmoins retenir l’attention et plus particulièrement Font Breakdown avec le « O » barré. Pour l’anecdote, j’avoue que ma proposition de logo m’avait quelque peu frustré puisque j’avais fait ça dans l’urgence, sans véritablement prendre le temps d’y réfléchir à deux fois, résultat le logo ne me plaisait déjà plus ! Point positif, les remarques faites ont permis de cibler plus précisément les attentes des directeurs de programme de OuiFM, ce qui m’a véritablement facilité la tâche car si j’ai pris en compte les remarques faites, j’en ai surtout profité pour tout recommencer !

5 – Retour à la case départ.

Ou presque. Puisque j’avais tout de même décidé de peaufiner le logo dans sa première version pour le rendre plus « lisible », il est vrai que le minimalisme des premières versions était peut-être un peu trop marqué pour être clairement identifiable. J’ai donc replacé l’enceinte en diagonale et retravaillé l’effet de décibels afin de jouer la carte de la sécurité en proposant cette version du logo (sans pour autant trouver ça extraordinaire).

Cependant, étant plutôt exigeant avec moi-même, il m’était très important de proposer quelque chose d’autre, quitte à y consacrer plus de temps personnel. Illustrator a donc quelque peu cédé la place au crayon mais de façon plus anecdotique puisque la première diffusion de l’émission approchait et qu’il fallait bien évidemment que ce logo soit prêt avant, de manière à travailler en amont chez OuiFM la communication entourant cette première. Je suis donc reparti sur l’idée de la radio, voire de représentation d’un ampli.

Et si l’accouchement de la première version du logo s’est fait dans la douleur, la seconde version est venue plus naturellement grâce aux indications données par les responsables d’antenne de la radio. Je suis donc allé sur le net chercher une image de radio suffisamment identifiable et simple pour être vectorisée sous Illustrator, tout en ajustant le niveau de seuil pour obtenir l’effet désiré.
À partir de là,  j’ai entamé un petit processus de recherches plus axé sur l’aspect même de la radio, élément central du logo qui se devait d’être électrique, énergique, rock et surtout préfigurer le bruit qu’allait faire cette émission.


Le logo commençait sérieusement à se préciser dans mon esprit. Restait le problème du titre de l’émission que je souhaitais voir directement raccordé à la radio. J’ai donc, dans un premier temps, laissé tomber le mélange de polices pour m’en tenir à « Font Breakdown » tout en la modifiant sur certains points (le « B » et le « R » étaient en fait eux aussi barrés d’une croix sans pour autant se montrer très lisibles).
Comme vous avez pu le constater dans les précédentes images, le simple fait d’insérer « Bring the noise » dans la radio tel quel ne fonctionnait pas visuellement. J’ai donc ajouté un petit effet de perspective que j’ai poussé à son paroxysme dans sa variante avant de revenir à quelque chose de plus frontal.



6 – Les retours

Ils furent bien plus positifs cette fois (ce qui fait toujours plaisir quand on s’investit pleinement, ne nous en cachons pas) ! Et de ces propositions, c’est la première version qui a remporté le plus de suffrages au sein de la radio. Ne restait plus qu’à faire une petite retouche, c’est-à-dire passer le « Bring The Noise » en blanc pour améliorer un peu plus encore sa lisibilité.

7 – Le client est roi

Seulement voilà, dans le milieu de la communication, il faut bien souvent apprendre à faire des concessions car même si vous pensez faire au mieux, c’est le client qui dispose du dernier mot et dans ce cas précis, si on ne peut réellement parler de client, la radio a modifié les couleurs de manière à rappeler celles du principal sponsor de l’émission, afin d’aboutir à cette version :

Le ton de ces couleurs réduit forcément l’impact recherché lors de la conception du logo. Néanmoins, ne jouons pas les artistes torturés et incompris du monde cruel de la com’ et loin des réalités économiques, le travail n’a pas pour autant été bâclé, le choix des nouvelles couleurs conférant un aspect quelque peu « vintage » assez sympa au logo. Et puis j’ai fini par apprendre que l’émission s’était vue interdire l’utilisation du rouge, histoire de bien laisser ressortir le nouveau logo de OuiFM. C’est sûr que vu sous cet angle…

8 – Conclusion

Voilà, j’espère que ce billet sur le processus de création d’un logo vous aura intéressés, il est aussi la preuve irréfutable que rien ne vaut un bon briefing avec les clients quand on est dans le cadre d’une véritable commande mais bon, ici ce n’était pas le cas, et puis que serait le rock s’il était lisse et planifié d’avance ?

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